Post-it
D'autres expériences ont fait état de quelques troubles tels que la paranoïa, le sadisme et une obsession malsaine pour le chocolat et le café.
Je fais aller mes pattes sur mon clavier à coups de griffes, expulsant mon plein de sarcasme et d'autodérision dans un blogue presque aussi normal que moi.
Finalement, mon rêve le plus fou est de devenir le chat mafieux le plus rose du monde.
Malgré tous les bons côtés de Vox (et accessoirement LiveJournal), je n'arrive pas à me défaire de mon cocon sur Canalblog. J'ai beau faire, mais niente. Alors, y'a qu'a cliquez ici ou sinon, si vous êtes extra feignasse de la mort qui tue, il y a le lien en siouper big:
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Dix groupes ou chanteurs (euses) que vous écoutez en ce moment :
- Feist.
- Tegan and Sara.
- Slayer.
- Motörhead.
- AFI.
- Yeah Yeah Yeahs.
- The Misfits.
- Kalmah.
- Kamiki Aya.
- Bauhaus.
Neuf choses que vous attendez avec impatience :
- Mon diplôme D.E.P et D.E.S (l'un de va pas sans l'autre, apparemment).
- Gagner plein de tunes en faisant du graphisme, ouais!
- Partir en appartement avec mon homme.
- Tamagotchi v.4.5.
- Réaliser mes projets d'infographie (papeterie, design pour vêtements).
- La saison 7 des Gilmore Girls en DVD, putain!
- Que ma deuxième et dernière brassée de lavage soit finit.
- Dépenser mon argent dans des gadgets électroniques.
- Avoir de vrais amis, BFFL style.
Huit choses que vous aimez porter :
- Veste « hoodie» noire avec un design gris quelconque sur le devant.
- Veste olive.
- Tee « Nightmare Before Christmas ».
- Tee « Stiletto Killer ».
- Superbe chandail noir décolleté plongeant, spécialement pour mon homme.
- Chandail rouge avec col en « V ».
- Mon ensemble camisole/string au thème de la piraterie.
- N'importe lequel de mes pantalons noirs.
Sept choses qui vous énervent :
- Me sentir transparente.
- Sa mauvaise foi.
- Ces cons d'insectes.
- Les gens qui dévisagent.
- Les ragots.
- Les gens qui n'écoutent pas quand je leur parle
- Ma paranoïa/Mon self-esteem ravagé.
Six choses que vous dites souvent :
- Merde.
- Hey, non, mais!
- Hin! hin!
- Y'a une limite à se faire bouffer le cul par les mites.
- Osti de Jesus Christ (prononcé « Jeezus Chraillste »).
- This is for sparta.
Cinq choses que vous faites tous les jours :
- Manger.
- Un bon gros pipi des familles.
- Vérifier mes nouveaux messages sur Thunderbird.
- Lire les nouveaux messages postés sur mes blogues favoris.
Quatre de vos chansons favorites en ce moment :
- This is how my heart behaves, Feist.
- Nemutteita Kimochi Nemutteita Kokoro, Kamiki Aya.
- Modern Romance, Yeah Yeah Yeahs.
- Knife Going In, Tegan and Sara.
Trois films que vous pourriez regarder et re-regarder :
- Les films de John Candy.
- Big Fish, de Tim Burton.
- Pirates Of The Caribbean, avec l'incroyable, truculent, polyvalent JOHNNY DEPP!
Deux livres que vous pourriez lire et relire :
- Les thanatonautes, Bernard Werber.
- Les Petits Secrets d'Emma, Madeleine Wickham AKA Sophie Kinsella.
Une pensée qui vous passe par la tête là tout de suite :
- « Merde, je croyais que faire ce petit questionnaire serait beaucoup plus simple que ça, j'ai vraiment boqué à la question des films et des livres c'est pas croyable, oh putain mon linge est en train de cramer dans la sécheuse. »
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Somehow I knew you would leave me this way
Somehow I knew you could never.. never stay
And in the early morning light
After a silent peaceful night
You took my heart away
And I grieve
Les choses que l'on ignore ne peuvent nous faire mal. Par contre, lorsqu'on a des doutes, on se sent perturbé. Un sentiment très loin d'être en paix avec soi-même et les autres qui nous entoure. Pendant plusieurs mois, c'est dans cet état que j'ai évolué — ou plutôt stagner — en pensant aux deux personnes qui m'ont toujours été chères même si certains événements ont pu laisser croire le contraire. À travers les rires, les pleurs et les coups de gueule, on s'était fait mutuellement comprendre que notre amitié c'était quelque chose de fort, quelque chose qu'on ne voudrait jamais sacrifier. Puis, au moment où ma vie sacrait le camp, ces deux mêmes personnes m'ont tourné le dos. Avant même de pouvoir comprendre la vérité, et non pas les illusions, elles m'ont condamnée. Oui, après ces quelques années, G. et A. m'ont royalement trahie. Royalement avec un grand R. Une trahison que je n'avais jamais eu le temps de comprendre puisqu'elles ont décidé de jouer à l'omertà. Garder le silence au lieu de parler. Fuir au lieu d'affronter. C'est tellement dégueulasse comme comportement que j'en aie la nausée. J'ai voulu tout partager avec elles en me faisant croire qu'elles comprendraient parce qu'après tout, les amis c'est faits pour ça, non? Les amis oui, pas les traîtres. Pas la charogne qui cherche à vous détruire à petit feu parce que c'est amusant.
Plus d'un an à passer avant que je décide de vouloir mettre les
points sur les « I » avec G. et A. Ma vie va bientôt changer et je
n'avais pas envie de continuer à garder des squelettes dans mon
placard. De toute manière, je n'avais plus rien à perdre. Pour moi,
même sans explications, leurs actions venaient de mettre une croix
rouge vif sur ce que j'aurais tant aimé pouvoir partager avec elles.
Par dessus tout, j'étais lasse de me faire de la bile avec toute cette
histoire.
En retenant mon
souffle, j'ai écouté leurs piètres excuses/explications. Je repasse dans ma tête
chacune de leurs paroles et je n'arrive pas à croire qu'on peut être abruti à ce
point. Me jeter comme une vieille chaussette parce qu'elles ont mal interprété
ce que je disais? Ce n'est pas les vraies amies qui font ça. Me tenir rigueur du
fait d'être fauchée comme les blés? Ce n'est pas les vraies amies qui font ça.
Être jalouse que mon amoureux et ma soeur m'ont soutenu durant ma dépression? Ce
n'est pas les vraies amies qui font ça. Pourtant, j'aurais pu jouer l'immature
moi aussi en leur tenant rigueur de ne jamais m'appeler pour prendre de mes
nouvelles et vice versa. Seulement, je ne suis pas minable comme eux et c'est
tant mieux pour moi.
Après avoir parlé pendant une heure, j'avais entendu tout ce que j'avais besoin d'entendre. Elles ont choisi l'hypocrisie, la lâcheté et l'orgueil mal placé au lieu de faire face aux problèmes avec la tête haute, le coeur à la bonne place. Ce qui est fait est fait, d'accord avec toi G., maintenant il faut vivre avec les conséquences des choix que vous avez faits. Je me demande ce qui est pire entre : vivre avec les conséquences de nos actions ou vivre avec le souvenir qu'on s'est fait trahir par deux personnes qu'on considérait amies pour la vie. J'ai beau essayer de me chercher une certaine culpabilité en me disant qu'il y aurait peut-être eu quelque chose que j'aurais dû faire d'une manière différente, ça ne vient pas. Je ne me sens aucunement coupable de cette amitié jetée aux poubelles. Je n'ai pas choisi de couper les ponts de cette manière, je l'ai subit de manière injuste et injustifiée. Sans oublier que A. a été une réelle déception en manquant d'intégrité... mais je crois plutôt que c'est moi qui ai fabulé qu'elle en avait sinon elle n'aurait pas agi de la sorte. J'ai fabulé une amitié depuis le début. Pour toutes ces raisons (et plus encore) ainsi que la déception, la trahison et l'hypocrisie, je préfère mettre G. et A. dans une partie de ma mémoire qui s'appelle « le passé qui vaut mieux oublier ». Il y a cette petite voix qui me dit qu'on ne peut pas condamner quelqu'un parce qu'il nous a déçut... sauf qu'il y bien plus que cela à mes yeux. C'est vraiment bête de leur part parce qu'elles ont loupé les occasions que j'avais à passer du temps avec elles maintenant que les choses allaient mieux, simplement parce qu'elles sont stupides. Deux stupides dont je me serais volontiers passée depuis le tout début. Avoir su.
Le deuil se termine enfin. C'est comme voir le soleil pour la première fois.
Humeur:
délivrée
Bande-son: l'album "The Con" de Tegan and Sara.
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I listened in
Yes I'm guilty of this
You should know this
I broke down and wrote you back
Before you had a chance to
Forget forgotten
I am moving past this giving notice
I have to go
Yes I know the feeling,
Know you're leaving
Calm down, I'm calling you to say
I'm capsized, staring on the edge of safe
Calm down, I'm calling back to say
I'm home now
I'm coming around, coming around
Nobody likes to but I really like to cry
Nobody likes me
Maybe if I cry
Spelled out your name and lists the reasons
Pain of heart
Don't call me back
I imagine you when I was distant
Non-insistent
I follow suit and layed out on my back Imagine that
A million hours left to think of you
And think of that
Calm down, I'm calling you to say
I'm capsized, staring on the edge of safe
Calm down, I'm calling back to say
I'm home now
And coming around, coming around
Nobody likes to but I really like to cry
Nobody likes me
Maybe if I cry
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Le mois d'août est finalement entamé depuis deux jours, et j'aimerais pouvoir
continuer à fonctionner sous mode auto pilote. Être un automate qui n'a pas
conscience des heures qui file trop rapidement. Une poupée de porcelaine qui ne
dit mot à personne. Maintenant que je suis sortie de ma torpeur, je ne sais pas
comment faire face aux changements qui vont bientôt s'effectuer dans ma p'tite
vie bien banale. Je n'ai jamais aimé les changements, ils ont souvent rimé avec
« dérangement » et « craintes ». J'essaie de rester calme, cloîtrée entre mes
quatre murs (en fait, je les aie pas vraiment comptés), à penser positif
comme les grands preachers de cette génération s'efforcent de me le répéter,
mais cela ne fait que m'empirer.
Je me réveille d'une humeur encore plus
massacrante que d'habitude (si, c'est possible), j'agresse la première
personne qui a le malheur de me dire quelque chose de vraiment moche ou de
complètement stupide (ma mère remporte la palme d'or) et, par-dessus tout
ça, j'ai envie de brutaliser tout et n'importe quoi.
Le fait que je vais bientôt commencer ma formation entourée de gens que je ne connais pas et que je n'aie pas envie de connaître est très loin de me réjouir. Contrairement à la personne moyenne en société, je ne vois pas là une opportunité de créer des liens amicaux entre « camarades ». J'ai dix-neuf ans et je ne m'entends avec presque personne. J'essaie d'imaginer combien de « camarades » vont crier en hystérique fangirl like avec moi quand je vais cité Kaya ou parler de yaoi et le seul scénario plausible que j'ai en tête c'est une petite Poisoned qui délire dans son coin. J'avais les mêmes angoisses lorsque j'avais commencé très précocement ma formation l'hiver passé, mais à mon soulagement les gens semblaient plutôt normaux à part cette fille qui me regardait comme si j'étais une meurtrière en série (elle a pas tout faux). Par contre, je ne crois pas avoir cette même chance deux fois de suite. Au début, je croyais que c'était de faire ma formation qui me semblait être un fardeau, mais plus j'y songe et plus c'est le fait de devoir fraterniser contre mon gré. De toute manière, je n'ai jamais fait de choses qui sortaient de l'ordinaire, je pourrai pas aller me la péter avec eux. Je n'ai pas d'amis en chair et os à leur présenter pour faire des sorties jouasses. Non, je n'ai rien de tout pour eux. Je n'ai même pas un parcours de vie très édifiant à valoriser en public. Ce que je voudrais, moi, c'est de pouvoir faire ma putain de formation, minding my own bizness en poulette que je suis, et en finir au plus vite. Étudier comme une déchaînée, taper des notes de la mort qui tue pour chaque examen et pour les épreuves finales, trouver un stage qui me plait pour les 105 heures de gloire non rémunérées qui m'attendent et puis me caser avec mon boulot. Après, oui, je crois que je serais prête à ouvrir ma porte aux autres. I really need to get my life together.
Pourtant, je me dis qu'avoir une complice pour passer à travers ces 1 800 heures de bourrage de crâne d'infographie me ferait du bien. Seulement, je doute fort de trouver une complice... Mais bon, si un adolescent américain survit à passer ses pauses en solitaire et à manger avec son nez planqué dans son bouquin, pourquoi pas une Canadienne semi-adulte de mon genre.

- Bah voilà, après des heures à fixer ma page blanche comme une conne, j'ai réussit à sortir ce qui me tracassait.
- Ça y est. Mon père a une pierre aux reins a accoucher après deux ans de bonne conduite. Ah, ces hommes, tous pareil!

Humeur:
angoissée x100
Bande-son: Tegan and Sara - The Con
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Quelle est l'odeur qui évoque le plus votre enfance?
Suggéré par p o i s o n e d *.
L'odeur du basilic frais mélangée à celle des tomates. Ma nonna avait un jardin dans la cour arrière de son bloc appartement où ma soeur et moi adorions jouer. Parfois, on l'aidait à ramasser les récoltes sauf qu'on arrachait les racines qui allaient avec! Ah oui... dès que je sens l'odeur du basilic, je ferme les yeux et je respire abondamment en me souvenant cette femme unique que je n'ai jamais eu la chance de connaître.
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Partagez votre chanson favorite de cet été.
Ma chanson favorite de cet été est sans conteste "Sun Light Stars" de RAM RIDER. Je l'ai écouter en boucle sur chaque trajet de voiture à faire ou même à chaque fois que je devais patienter à ne rien faire dans un endroit vraiment merdique. Ceux qui aiment la musique techno, dance et électro aimeront probablement RAM RIDER, originaire du Japon. Impossible de ne pas dandiner de la tête quand on écoute un de ces mix. J'ai particulièrement accrocher sur cet artiste à cause qu'il a des influences Daft Punk.
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Être une fille, ce n'est pas toujours simple. On a beau avoir des atouts physiques qui peuvent nous être utiles pour nous éviter une situation chiante, il y a aussi tout les mauvais côtés qui viennent avec de tels privilèges. Avoir de gros seins avec un beau décolleté c'est pratique pour créer une diversion, ce n'est pas aussi simple que cela de faire apparaître le soutif idéal en boutique lorsqu'il ne reste plus que les tailles trop petites. Apparemment, nous sommes chanceuses d'avoir été sélectionnées pour porter la progéniture, sauf que personne ne raffole des descentes de vessie. Ni de la période de menstruation presque éternelle qui suit ladite porter de progéniture. Disons que pour moi accoucher c'est aussi glamour que la scène initiale du film Hills Have Eyes II (et encore, je trouve ça romancé).
Néanmoins, on survit à ces choses-là parait-il. Enfin, c'est ce que je peux en déduire avec ma vétérante de mère.
À part les désagréments physiques d'être une femelle moderne avec
les reins solides, il y a aussi celui d'être une lady pour son homme.
Avouons-le, on prend toutes le temps de bien se coiffer, bien se maquiller en se
parfumant juste ce qu'il faut aux bons endroits lorsqu'on doit passer une
superbe journée avec son homme. Il y en a même des filles comme moi qui refuse
obstinément de s'afficher sans maquillage — aussi minime soit-il — devant son
homme. Après trois ans (bientôt quatre!) de couple qui en a vu des vertes
et des pas mûrs, je pensais que mon homme à moi avait compris cette partie-là
d'être une lady. Bah non, figurez-vous.
Dimanche, il m'appelle en me disant qu'il doit
entrer travailler, mais que peut-être on se verrait plus tard en après-midi,
qu'il me rappellerait. L'appel n'est jamais venu, même après mon message sur sa
boîte vocale. J'étais un peu déçu de ne pas le voir et puisque je n'avais plus
besoin de sortir de la maison ou de le voir, je n'ai pas dosé fort en apparence.
Pendant que je tapais tout bonnement des commentaires sur mes blogues en
chocolat favoris, j'entends des pas dans le gazon qui provenaient de la fenêtre
du sous-sol situé près du bureau d'ordinateur. Que vois-je?! L'homme en question
qui ne rappelle pas sa lady. J'ai paniqué. Oh my God, je n'était pas maquiller,
ni coiffer, j'avais l'air d'un monstre et lui continuait de sourire comme un con
à travers la fenêtre! C'est pas peu dire que je me suis donné un coup de neuf
dans le visage à coup de fond de teint Maybelline et d'ombres à paupières MAC,
sans oublier un remodelage de cheveux avec mon sèche-cheveu à l'aide de ma brosse magique, dans un temps
record en lui proférant des menaces diverses et colorées.
Plus tard en soirée, il m'a surprise en me disant quelque chose que je ne croyais jamais entendre de la bouche de quiconque.
Lui : Tu sais, c'est bien de te voir au naturel de temps en temps.
Moi :!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Lui : Ben oui, c'est vrai.
Moi : Non, t'es fou. Personne voudrait voir un monstre. M'as-tu vu le visage sans maquillage?! J'ai l'air vide, j'ai absolument besoin d'au moins mon eyeliner! —
Lui: Ben non, arrête moi ça!
Moi : Pis tu sauras que les filles se cassent le cul pour bien paraître pour leur chum, fak tu devrais juste être content que j'ai pas d'l'air d'une patate quand tu viens me voir.
Lui : N'importe quoi.
Moi : Pft!
Que voulez-vous, la complexer en moi n'a pas su garder le silence. Au moins, je me sens un peu rassuré que si jamais je dois lui ouvrir la porte avec des cernes jusqu'au pied, des crottes d’yeux dans les racoins, les cheveux en montagne russe, habiller en coton ouaté, il trouvera ça "bien de me voir au naturel".
N'importe quoi. Vive le maquillage, bordel!

- Il y a des bons côtés à ce que mon père soit plus souvent à la maison, mais parfois il me donne une envie soudaine de le brutaliser. Je veut dire, je pensait que la définition d'insomnie était relativement simple, même pour le plus con des cons.
- Ben merde. Ma dent me fait mal. En soirée c'était mon majeur qui chauffait et me démangeait au point que je voulais me l'arracher.
- La preuve que des gens inutiles me parle: une fille, appellons-la Chose, pensait que mon D.E.P était secrétariat. Ouais, infographie....secrétariat... totalement pareil! En plus de vouloir m'épater/faire pitié avec ces études qui coûtent cher. Non, désolé, frapper à la mauvaise porte, Chose.

Humeur:
folle
Bande-son: Tina Turna - Rolling On The River
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Ce soir, en ouvrant mon fidèle Thunderbird, j'ai eu deux belles surprises. Je ne m'attends jamais à grand-chose lorsque je vérifie mes nouveaux messages puisque la plupart du temps ce sont des bulletins. Par chance, les quelques personnes qui me laissent des commentaires égayent un peu ma boîte de réception lorsque j'attends le décompte final des courriels reçus pendant mon absence du monde virtuel (que j'aime trop, je me confesse).
Pléione m'a révélée dans
un message des trucs pas possibles sur elle, vous ne devinerez jamais! Mais moi,
je sais tout, alors je vous crotte au nez. En vérité, elle ne m'a rien dit
encore de scandaleux sur son passé qui pourrait me rapporter gros si j'allais
tout déballer à la télé genre TVA En Direct ou autres
émissions tellement crédibles. J'y travaille encore,
alors on ne se décourage pas!!!
Sérieusement, son message m'a fait plaisir.
Peut-être un peu plus que cela ne devrait sauf que ça, je n'y peut rien. Disons
que j'ai été contente qu'une personne que je n'ai jamais vue prenne le temps de
me parler d'elle pour que je la connaisse mieux. J'aime quand les gens me
parlent d'eux, ou me parle tout simplement. Pourtant, je suis consciente que
tout dans mon comportement en public démontre l'inverse. Que voulez-vous, je
suis d'une ambiguïté désolante.
La plus grande surprise a été le bulletin de Vox. Je me suis inscrite "secrètement" sur Vox il y a quelques semaines de cela pour tester la plateforme (qui est surprenante!), puis décider d'y rester pour garder un endroit où certaines notes, qui pourraient être lues par des yeux indiscrets sur mon CanalBlog, puissent être écrites dans l'assurance que je n'aurai pas à débattre des choses que j'aurais dites. Jusqu'à maintenant, rien de bien scandaleux n'a été écrit sur mon Vox. J'ai été surprise que plusieurs Voxeurs m'aient ajoutée à leur communauté et... ce soir j'ai eu le choc de ma vie de bloggueuse. Ou plutôt la preuve qu'on a apprécié mes écrits.
Ma note sur ma journée à La Ronde a été sélectionnée comme "C'est Top" pour la journée du 30 juillet! J'ai figuré sur la page d'accueil en top pendant vingt-quatre heures complètes! Je suis vraiment flattée de cette sélection. Merci à qui m'a soumise au top de Vox!
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Demain, j'irai à La Ronde avec mon
homme.
Il va me (tuer) faire essayer le nouveau manège
Goliath.
- Plus de 53 mètres de haut, chute initiale de 52 mètres.
- Trajet de 1,2 Km avec une vitesse de 110 Km/h.
Il dépasse
Le Monstre de 13 mètres et j'ai pleuré quand je l'ai fait (et des gosses de
10 ans ont ri de moi, j'affirme).
Mais j'aime bien Le Vampire et Goliath
le dépasse de 21 mètres (juste ça, eh ben hein...).
Non seulement je
vais perdre la face en pleurant assis à côté de deux étrangers, je vais
mourir propulsé hors da ma voiture ou en crachant mes ovules sous l'émotion.
C'est que j'ai une peur bleue des hauteurs, encore plus si j'ai l'impression
de tomber dans le vide.
Bref, demain je vais mourir. Alors, je vous dis mes
adieux maintenant. Si je survis, je ferai un résumé des moments hauts, forts et
colorés de ma journée. Genre qu’il y a toujours des bizarres dans les coins de
Montréal...! Genre moi.
Humeur:
Agonisante
Musique: C'est le temps des vacance-euh! Nous allons graduer-er!
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Quel est votre plus grand atout physique?
Suggéré par Megaloandco.
Sans conteste, mes yeux. Pourtant, je n'ait pas des yeux d'une couleur à hypnotiser une nation comme Daniel Radcliffe (et surtout pas aussi anormalement énormes). Ils sont brun jardin mouillé ou bien couleur crottin à mes meilleurs jours. Brun, quoi. J'ai beau vouloir implorer le Gros Barbu de me donner LA couleur de mes rêves genre Alexis Bledel like, je sais que ce n'est pas la couleur qui fait le regard. Et c'est ce qui est important : le regard. Je trouve ça vachement moche de regarder une personne dans les yeux et de voir que du vide. Le néant. Même que parfois ça peut être effrayant! Non mais, vous n'écoutez pas toutes ces émissions sur les serial killers à 20/20?!...
Donc.
J'ai des yeux de couleurs moches qui ont pour avantage de trop bien refléter ce que je ressens, en plus d'être toujours agrémenter d'eyeliner noir liquide Annabelle (ohh mais c'est que je suis bénévole pour la publicity, moi). Si je t'aime tu le sais ou bien sinon aux abris, je t'éclate les rotules avant que tu puisses cligner des yeux, baby.
La liste se termine là puisque je suis quand même modeste (ou plutôt je ne trouve rien d'autre) et que je n'ai pas envie de commencer à parler de mes seins qui me causent mille et un problèmes dans les boutiques de lingerie pour trouver ma taille! En plus que je dois aller faire le plein d'ici quelques jours, je n'ai vrrrraiment pas envie d'embarquer sur le sujet. À moins d'avoir quelques personnes partantes pour accepter mes dons de masse mammaire. Ew, ça sonne vraiment dégueulasse... masse mammaire...masse mammaire... massse mamm-
Ok. J'arrête.
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La mémoire est une vilaine chose qui fonctionne une fois sur trois avec moi et pour le comble du malheur, il est vrai que cette chose est sélective. Je mémorise des conversations vraiment stupides, mais j'oublie où j'ai rangé mes gants, je garde en mémoire des citations, mais je n'arrive pas à me souvenir de mes notes de cours (genre que réciter Cyrano de Bergerac en Sec. 2 m'a coûté une de mes neuf vies de chat), je me souviens de détails futiles, mais ne me demander pas de retenir un chiffre, un nom ou une adresse ou même ce qu'on m'a dit il y a cinq minutes.
Tout ça pour dire que ma mémoire est plutôt moyenne, très (ultra) sélective et surtout elle s'amuse à me renvoyer des flashs de souvenirs que parfois j'aimerais bien pouvoir effacer de ma mémoire façon Harry Potter ou Men In Black. Un tour de magie ou un éclat lumineux d'un objet super technologique dans le fond de mes rétines et je suis sauvée (au fait, je veux ça comme cadeau de Noël)! La laïfe serait trop top si on pouvait faire ça, néh?!
Tenez, il y a cette situation embarrassante qui me revient en tête depuis une
semaine. La première fois que j'ai rencontré le cousin de mon homme ainsi que sa
fiancée, j'ai réussi à dire une connerie contre mon gré malgré toutes mes
précautions à éviter d'en dire ne serait-ce qu'une demie. Après avoir attendu
tout l'après-midi qu’elle revienne du travail, elle est revenue à la maison en
éclatant en sanglots. Elle venait de perdre son emploi chez
Renaud-Bray.
Cousin : « C'est correct... sont caves si y t'ont
congédié... »
Fiancée : *sanglots, sanglots, cours à la salle de
bain*
Cousin qui me parle : « La plupart du temps, ils renvoient les
gens petits comme elle. »
Moi : Euh... ah oui? Elle est petite?
Hehe..hiii...
DOH. Grandeur gnome de jardin, circonférence d'Homer Simpson.
Avoir pu, j'aurais mangé mon pied tellement que je ne savais plus où me mettre.
Comme réponse, j'ai reçu un joyeux regard noir de la part du cousin. Je n'ai pas
tenté de sauver la mise en disant plus de conneries. Mon faux pas était déjà
grandiose dans toute sa splendeur. J'ai passé le restant de la soirée dans mes
petits souliers à espérer qu'il passerait pas dessus ce que j'ai dit... hélas.
Et puis de toute manière, j'ai fini par les détester pour de bonnes raisons
(comme quoi la bitch reprend toujours le dessus).

Même que j'ai
mieux comme situation embarrassante. J'étais à mon deuxième mois en tant que
caissière chez La Baie (Carrefour Laval!) que je tombe sur la soirée du
fameux mardi pour les aînés. Ils ont droit à un rabais spécial avec la carte
HBC. La soirée passe au compte-goutte, j'ai déjà ma journée dans le cul à avoir
été à l'école toute la journée et j'ai vraiment hâte de rentrer chez moi. Cela
faisait déjà quelques minutes qu'il n'y avait aucun client alors je suis tomber
dans la lune. Sodainement, un client arrivé avec sa fille. Je suis un peu
déstabilisé, mais je me remets full pine dans ce que je dois faire.
Moi :
Avez-vous la carte HBC?
Lui : Oui. *sort la carte*
Moi:
Aujourd'hui, il y a 15 % de rabais pour les aînés! *super fière d'avoir
pensé à le dire*
Lui: *offusqué* J'ai tu l'air vieux?!
Moi
: Haha! Ben c'est que de nos jours c'est dur a deviner... les vieux
paraissent mieux qu'avant...(je continue à mâchouiller mes
mots)
Lui: *me regarde bête, a envie de m'arracher la
tête*
Moi: *continue à bafouiller ses explications nébuleuses*
blablablablabla...
Fille du client : Haha! *frappe son père sur le bras
pour le retenir de m'insulter*
J'ai réussi à m'en sortir indemne avec ce client, mais je n'ai plus jamais osé redire le fameux discours des rabais pour ainés à quiconque de peur de devoir recommencer mes explications que je semble être la seule à comprendre. Pourtant, c'est vrai! Les vieilles personnes sont de moins en moins "visibles", surtout les femmes qui essaient toujours de paraître plus jeunes. Il y en a toujours des évidents sauf que ce n'était pas ma soirée des évidences de vieillesse...!
Oui, ma mémoire retient plein de choses, mais certainement pas les plus importantes. Parfois, j'essaie de retenir des trucs de policiers, criminels ou scientifiques au cas où un jour je devrais me retrouver dans le même genre de situation. Quoique je ne sais pas pourquoi je devrais faire un puzzle de parties de corps humains, mais je sais par où commencer puisque le coroner de CSI l'a dit! Voyez, je peut vous sauver la mise si vous tomber en lambeaux.
Humeur:
Calme
Bande-son: N/A
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Hier, je me suis laissé transporter par Lou Reed à travers ma nuit blanche. J'adore apprendre à découvrir cet artiste quand même bien que c'est sur le tard. Il y a quelque chose de terriblement charismatique à l'oreille dans ses chansons. Je ne saurais le décrire, vraiment. Surtout, ça me fait rêver. J'aurais tellement voulu vivre les années du bon vieux rock! Pour moi, le bon temps c'était durant les années 70' s et les années 80' s. Quand je pense à toutes les choses que je n'aie pas vécues parce que je suis née en 1988, ça me donne envie d'aller exploser les rotules du Gros Barbu. Le pire c'est que j'ai à peine vécu pleinement les nineties comme je l'aurais voulu. Aller à tout plein de concerts rock, être impliqué dans un mouvement culturel... Non, je n'aie rien fait de cela puisque la mia madre était vraiment protectrice. Je ne pouvais pas aller plus loin que ma rue sans qu'elle ne se mette à crier mon nom à travers la fenêtre pour me « trouver ». Disons que si j'avais été blessée au parc près de chez moi [30 secondes, donc], ce n'est pas elle qui aurait accouru...
Mais bon. J'ai quand même écouter The Cranberries pendant que toutes les filles tombaient pour les boy bands.
Je me permets de revivre les années qui ont dessiné le « dans mon temps, moi » de mes parents avec Lou Reed, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Alice Cooper et j'en passe!
Mon choix de prédilection pour cette seconde nuit blanche est Feist. Je ferme les yeux et je ressens chaque coup de gratte sur les cordes. Sa voix aux influences jazzy me berce. Les mélodies me font, malheureusement?, l'impression qu'on me tord l'intérieur pour en extraire l'acide de batterie que je garde pour mieux me ruiner durant mes coups de blues. Ces derniers temps sont trop confus et déformés par ma mauvaise critique vis-à-vis moi-même alors écouter Feist mettre en mots et musique ce que je n'oserai jamais exprimer est une délivrance que je n'espérais plus des artistes de "nos jours". Elle n'a pas ce son artificiel de studio qui a pour but de couvrir le manque de talent qu'on entend de plus en plus. Sa musique inspire et est inspirée. Authentique et passionnée. Engagée. Je ne peux qu'admirer autant de dévouement de la part d'un artiste.
J'espère qu'aujourd'hui il va pleuvoir; j'ai envie d'apprécier Feist sous les gouttes de pluie!

- Ouf... Écrire des notes quand je n'ai pas eu beaucoup de sommeil n'est vraiment pas une bonne idée! J'ai eu trop de mal à vouloir faire passer ce que j'avais en tête, ce que je ressentais... M'enfin, écouter les chansons, elles parleront d'elles-mêmes!

Émotionnelle/Transportée/Inspirée/ZenBande-son: l'album "The Reminder" de Feist.
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Avant que votre cerveau ne puisse vous fait dire : "Ah non, pas encore un truc
comme ça", mes mots gobbent toute votre attention pour vous dire que je suis incapable de résister à des questionnaires de ce genre! Hein oui j'ai des mots
spongieux comme ça, moi. Maintenant que je suis passer sous confession... je me lance doigts premiers dans cette petite aventure où je serai
Bob Morane contre tout chacal... (tousse) ou plutôt "la fille qui cherche quoi
dévoiler".
Règles du jeu
« Chaque personne décrit sept choses à propos d’elle-même. Ceux qui ont été «tagués» doivent écrire sur leurs blogues ces sept choses ainsi que ce règlement. Vous devez «taguer» sept autres personnes et les énumérer sur votre blogue. Vous laissez alors sur les blogues de ceux que vous souhaitez «taguer» un commentaire leur indiquant qu’ils ont été «tagués» et les intimant à lire votre blogue. »
- 1. J'ai eu un parcours musical quelque peu précoce. J'ai suivi des cours de piano et gagné quelques prix lors de compétitions se déroulant à Ottawa, puis quelques années plus tard je me suis lancée dans le chant. J'ai participé à un concours organisé par mon école de musique où j'y aie interprété « That's What Friends Are For » devant ma famille et ma grand-mère qui est décédée peu de temps après... J'ai laissé tomber malgré les encouragements de ma professeure a aller dans l'opéra puisque la gêne me bloquait. Rendu au secondaire, j'ai fait une comédie musicale qui m'a redonner confiance en mes talents, ce qui m'a permit de faire parti de l'option musique en Sec. 3. J'y aie appris les bases de la basse et j'ai participé à deux concerts scolaires. J'ai adoré et je rêve secrètement de pouvoir, un jour, combattre ma gêne et remettre les pieds sur une scène! Le sentiment qu'on a... indescriptible! Malgré mes blocages, je me sens "chez moi" sur une scène. EDIT: Ouan. Et j'ai suivit des cours de guitare aussi durant mon année de secondaire 3, ce qui m'a grandement aidé à apprendre rapidement la basse. Fin de l'ajout, les petits animaux!
- 2. Pour continuer sur ma lancée à propos de mon passé musical, lorsque j'étais encore assez petite pour être dans une chaise haute, après mes repas je faisais un gros chant d'opérette puis je tombais raide endormie. Sweet beubé, comment tu faisais ça?! Je n’en aie aucune idée, mais... quand l'appétit va, tout va!
- 3.Contrairement à ce que bien des personnes peuvent penser de moi suite à une première impression ou de moi en général, je m'attache (trop) facilement aux gens que je côtoie sans jamais leur dire. Sous mes airs de bitch, d'antisociale ou voire même de snob si j'en crois les légendes urbaines, je peux facilement aimer les gens qui me sont sympathiques... Le problème est que je ne suis pas capable de leur dire. J'espère seulement pouvoir être capable de leur faire ressentir.
- 4. Dans le début de mon adolescence, mon "oncle" m'a fait des attouchements. J'ai eu quelques répercussions suite à ça, j'ai voulu consulter une psychologue pour m'en défaire et elle m'a répondu toute pleine de désinvolte : "Bah, je crois pas que c'est assez grave pour que ça t'affecte à ce point-là". Merci beaucoup, chère incompétente. Maintenant, je frémis aux moindres contacts humains, sexe confondu.
- 5. Je le dit très souvent : je suis prête à être physique si on pousse trop loin ou si ma vie est en danger... et c'est très vrai. Au primaire, sixième année pour être précise, j'ai fait une jambette puis enfoncer le visage dans la slush à un gars qui n'arrêtait pas de m'insulter et... qui avait eu le malheur de me sacré un coup de pied au cul. Résultat? Il est allé brailler à une surveillante. Qui a gagné? La femelle. Muhaha!
- 6. Je compte me faire un "gros" tatouage symbolique dans le dos, de la grosseur de mon omoplate ou un peu plus. Il y aura plusieurs symboles représentatifs pour moi et moi seule (je ne sais pas s'ils ont un vrai symbole dans "le vrai monde"), dont une geisha avec un katana (pour la force, l'intelligence et l'élégance d'une femme), un phénix (parce que j'ai le même principe qu'eux, le feu en moins) et une ligne d'un poème (si je réussis à décider quel poème un jour). J'en aurais un autre à la mémoire de moi chat derrière mon oreille gauche (pour son oreille de gangster) qui sera une trace de patte de chat noir avec son nom, en noir aussi, alentours de ladite patte. Peut-être un tatouage d'amoureux sur l'annuaire pour lorsque je serai fiancée/mariée. Bref, mon corps n'attend que ça de l'encre! Amenez-en!
- 7. Mon but le plus grand a réalisé dans ma vie est d'avoir une carrière qui a de l'allure en infographie puis d'aller m'installer pendant un moment au Japon avec mon n'amoureux. J'adore tout de leur culture, de leur histoire, de leurs tendances...! Il n'y a pas un jour où je ne rêve pas de moi au Japon, toute épanouie et bien.
Je ne tague personne puisque je ne me sens pas dictatrice du tout en ce moment, ni même "en chasse" pour des victimes potentielles à se dévoiler à mon gré. Faites-le si vous le voulez!
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Le matin, quand je n'arrive pas à dormir, le son des autobus qui passent sur ma
rue me fait penser au temps où j'avais l'impression d'aller nulle part, mais de
me rendre vers quelque chose. J'adore manger des croustilles nature avec des
cornichons; je trouve que les goûts se mélangent bien. J'ai pris le contrôle de
mes parents cinq minutes après ma naissance; naître constipée oblige (si, je
vous jure). Je suis capable de sentir l'odeur des saisons, mais j'ai de la
difficulté à sentir n'importe quoi d'autre qui est odorant (à part la
sueur). Je mange n'importe quoi, n'importe quand du moment que c'est bon.
Malgré toutes les années qui ont passé, je n'arrive toujours pas à aller sous
l'eau sans boucher mon nez et fermer les yeux. Mes camarades de classe au
primaire me trouvaient bizarre, mais devenaient presque mes amis parce que
j'étais drôle. Pour une raison que j'ignore, après un certain temps je n'arrive
plus à m'ouvrir aux autres alors je perds les gens de vue un peu à cause de ça.
Les gens ne me croient jamais quand je dis que je suis sélective et que j'ai des
valeurs morales importantes; ils croient donc que je suis snob. Une fille,
Marie-Pier, que je considérais comme une amie m'a mise de côté le lendemain
après le pyjama party en l'occasion de mon anniversaire. J'aime croire que je
peux traverser les rues comme le fait Marlan Singer dans Fight Club. Je pense
que je souffre sérieusement du syndrome de Peter Pan, mais parfois c'est à mon
avantage. J'aime croire que suis née sur la Planète Tamagotchi et que j'ai été
adoptée par des Humains. Je m'endors avec un oreiller sur le côté gauche, comme
si je dormais avec lui*...
et un pied qui sort des couvertes. Si un psychologue m'avait suivie
lors de mon enfance, il aurait sûrement décelé plusieurs troubles
mentaux à me voir frapper mes Barbies contre les murs jusqu'à tant
qu'elles perdent leurs têtes. Je hait les mots "aujourd'hui",
"parenthèse", "duo-tang" et "cédille". Personne comprend mon affection
particulièrement pour les homosexuels, même pas moi. Je crois que ça
commencé quand j'ai voulu trancher les seins de ma Barbie pour la
rendre Ken. J'ai une peur bleue des insectes, même les mouches, et j'ai
déjà fait fuir un bourdon avec mes cris d'hystériques. Certains soirs,
j'ai encore peur qu'un monstre caché sous mon lit me mange les pieds.
J'ai souvent de la difficulté à me concentrer sur ce que je dis à cause
que je suis toujours en train de penser à des trucs trop cons ou je me
raconte des blagues. Je n'ai jamais été douée à l'école, mais, tout
comme les serial killers, je suis brillante dans les domaines qui me
passionnent. Y'a des jours où j'aimerais être un homme habillé de rose
de la tête au pied. Je me demande encore pourquoi les écoles ne sont
pas aussi passionnantes que Poudlard. Malgré tous les conseils de
santé, je continue à dire que le meilleur est de vivre en s'assumant.
Vous ne le saviez peut-être pas, mais je suis un chat pris dans un
corps de femme.
Humeur:
Calme
Bande-son: Gackt - Papa lapped a pap lopped
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Inévitablement, les choses devaient tourner au vinaigre au moment le
moins opportun. Selon les croyances de la populace qui m'entoure, je
serais censée pouvoir supporter toutes sortes de formes de rejet, mais
en réalité mon ADN est fait tout autrement. Dès que j'ai entendu la
phrase, je n'ai pas pu empêcher le serrement dans mon ventre, ni même
ralentir le rythme de mon coeur. C'était comme si j'implosais et
explosais en même sans trouver la force de crier, pleurer ou même dire
une petite phrase libératrice du genre : FUCK
IT.
Pendant que j'essayais de mettre le masque de la fille qui ne ressent
rien ou qui n'entend rien, dans ma tête je faisais aller mes méninges. Je devais
dire quelque chose à quelqu'un là, maintenant, ou sinon j'allais fuir ce
sapristi de souper (qui s'annonçait infernal) et revenir quand j'aurais
la force de continuer à supporter mon rôle de brebis galeuse. Entre mes
fragments de scénarios hollywoodiens où je me voyais prendre tous les chaudrons
et les balancer dans toutes les directions, je me suis souvenue de ce que ma
mère m'a dit hier soir avant de s'endormir : « Cynthia... je veut que tu me
dises tout. Tout! ». J'espère qu'elle a réalisé que me demander une chose
pareille impliquait aussi devoir négocié avec mes impulsions et mes coups de
blues qui me frappent sans prévenir. J'ai attendu d'être plus près d'elle et lui
a lancé la phrase tout de go, sans essayer de calculer les conséquences que cela
allait avoir. Après tout, personne ne calcule les conséquences de leurs actions
sur moi, alors au diable... Les mots sont sortis de ma bouche en résonnant des
échos que je pensais ne plus être capable d'entendre. « Pourquoi vous n'êtes
jamais fier de moi?!» Voilà, c'était demander. Je n'attendais pas une réponse
valable ni même une explication rationnelle.
Entre les plates excuses
d'une mère désemparée de mon coup bas durant cet événement pour les fathers, je
me suis enfermée dans les toilettes et j'ai fait couler l'eau du robinet. Partir
ou rester. Rester ou partir. Non, j'allais faire ce que je sais faire de mieux :
disparaître. Après tout, un an a passé depuis que je me suis effacée et la vie
continue, pourquoi pas aujourd'hui aussi...
Je suis revenue à table, contre
mon gré. J'ai essayé d'avoir l'air normale, de contrôler les tremblements dans
ma voix. Fichues larmes, si elles me trahissaient je m'infligeais la pire des
tortures dignes du temps féodal. J'espérais secrètement que personne n’allait
faire cas de la « petite discussion », mais ce fut pire. On m'a jeté des cennes
de charité. Vous savez, le genre de trucs qu'on dit pour faire semblant qu'on
estime son enfant? Je n'ai pas regardé mon père de tout le souper et je suis
contente de ne lui avoir rien acheté pour la Fête des Pères.
Un jour, je serai capable de lui dire la vérité sur ce que je pense de lui. Parfois, j'ai envie d'aller dans sa face et lui dire d'un souffle : « Je n'attends plus rien de toi; n'attends plus rien de moi. Disparais de ma vie comme je disparais de la tienne. Tu me dois au moins ça. »
Et là, j'emmerde ma soeur avec tout ça. Oh! joie.
Humeur: I really wish I would get some recognition for what I agonize over.
Bande-son: Placebo - Ask for answers
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Ma tentative de persuasion envers ma mère pour avoir un petit chihuahua prédestiné à s'appeler Mr.Pink (et éventuellement Godfather de plusieurs Chihuahualands... 'suis sérieuse) ayant échouée, je reviens à la charge avec des plans doublement machiavéliques... qui consiste à convaincre ma mère d'avoir un nouveau minet dans notre piaule de fous. Cette fois-ci, elle devra s'armer d'une résistance énormisme parce que je vais utiliser les armes les plus destructrices dans une relation mère-fille : je saurai me faire ratoureuse ET manipulatrice. Voyez à quel point je suis une mam'zelle crapuleuse!
Ça fait
déjà un moment que je songe à avoir un nouveau minet; le presque un an de deuil
pour Candy a fait son chemin. N'importe qui me connaissant sait que je suis un
être très faible face aux animaux — surtout les chats — et ce soir je me suis
fait prendre au piège. Je cherchais “tout bonnement” (manière de dire que je
m'emmerdais grave) sur LiveJournal
avec le mot-clé “kawaii”. Je
cliquais n'importe quoi, du moment que je vois du kawaii. Mon coeur a flanché en
voyant que la deuxième page que j'avais cliquée était une communauté pour les
photos d'animaux. Il a flanché une seconde fois en voyant ce petit chat
adorable, Honey, qui attend d'être adopter :
Du coup, ce fut clair et net pour moi : je DOIS
avoir un chat. Je ne peut pas vivre sans une petite boule de poils douce
comme la mousse avec qui je peux parler, regarder des films, rire des autres et
partager une affection troublante (dans le genre crazy cat lady, je le fais
bien). Sans parler des plans qu'on fera pour dominer le monde. Pendant une heure, j'ai harcelé ma mère jusqu'à tant qu'elle cède
:
Moi : Mamaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnnnnn
Mère :
Quoi?!
Moi : J'veut un chat...
Mère : Haha, ben oui c'est
ça! Qui va s'en occuper!
Moi : Moi, c't'affaire! Te restera plus qu'à
le câliner pis te faire chauffer gratuitement l'hiver parce qui va venir te
coller.
Mère : C'est ça, c'est ça...
Moi :
Mamaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnn!
Mère : QUOI!
Moi : J'veut un
chat.... J'EN VEUX UN BON! Toi aussi, check, tu souris juste à y
penser!
Une heure et 10 000 arguments roses plus tard...
Moi : Fak j'te laisse une semaine pour y penser,
ok?! Une semaine, là. De toute manière, on va en avoir un pareil,
je le sais.
Mère : J'vais y penser,
là! Moi aussi ça me manque un chat... tu le sais ben!
Moi : Bon, tu
vois. Le problème est réglé. Dans une semaine on a un chat.
Comme quoi que ce n'est pas seulement la crème glacée doublement barattée de Breyers qui peut faire succomber l'esprit le plus résolut du monde.

- Attention mesdames, j'ai commencé un "régime" qui consiste à me rapprocher de mon côté lapin. Des feuilles, des feuilles et des légumes! Avec un peu de chance, je vais réussir à devenir végétarienne... depuis le temps que ça me chicote. Quoique du bon poulet grillé...dans une salade... Vile tentation. Est-ce que du tofu peut goûter comme le poulet?! Des recettes?!
- I want cette grenouille! Trop belle!

- Que faire quand on a un creux et qu'il n'y a plus de fruits, à part des kiwis qui me handicapent les lèvres avec leur acidité?!
- J'ai fait le meilleur rêve de ma vie: j'interprétais Time After Time devant Hunter Burgan qui était totalement ébloui. My, my... sweet dreams are my of these...
- C'est mauvais... depuis que j'ai commencé mon régime de feuilles, je n'arrête pas de boire du café!

Humeur:
diabolique
Bande-son: Gnarls Barkley - Storm coming (so true si on regarde la météo de Montréal)
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La folie des jeux électroniques m'a encore atteinte. Malheureusement, je ne suis pas en
mesure de vous annoncer que j'ai trouvé un traitement pour me sauver. Et je ne
suis pas certaine que j'ai envie de le trouver de toute manière!
Comme je
disais, la folie — tout comme les imbéciles — sait me trouver dans les moments
les moins opportuns! Après m'être inscrite sur Sirpriz (site d'échange-cadeaux AKA
SWAP), je devais faire une liste des cadeaux que j'aimerais recevoir par un
membre du forum préalablement « choisi » aléatoirement. L'emmerde c'est que je
ne savais pas quoi listé, répercussion de mon orgueil qui m'empêche de demander
quoi que ce soit à n'importe qui. Sauf Dieu parce que je lui en veux encore de
ne pas m'avoir donné la même pigmentation que les Flamants roses.
Donc.
J'étais assise devant mon ordinateur depuis quelques minutes à me demander pourquoi je m'étais inscrite si je n'arrivais pas à nommer quelques trucs qui me feraient plaisir à recevoir. De fil en aiguille, je me suis mise à penser à quelques produits que j'aime bien... entre autres Littlest Pet Shop et Tamagotchi. Sans présages aucuns, les fenêtres se sont misent à claque toutes en même temps, la porte du soul-sol s'est ouverte dans un gros fracas et j'ai vu la Faucheuse Tout Droit Sortie du Tamagotchi Jinsei. Je suppose qu'Elle m'a regardée en disant de Sa voix feluette : « Je t'avais avertie... Regarder des sites de jouets électroniques signe la vente de ton âme à...MOI! MUHAHAHAHA!!!!!». Bref, j'imagine que rien de cela n’est réellement arrivé, mais depuis que je suis allée sur ces sites, j'ai bel et bien l'impression d'avoir signé ce foutu contrat. Comment résister au Petshop Pocket mais surtout au Tamagotchi version 4.5?!

Puisque je n'ai pas trouvé la réponse, aujourd'hui je me suis
rendu au Zeller's et je me suis acheté mon petit chaton Petshop Pocket. Inutile
de vous dire à quel point je suis euphorique! Premièrement, c'est un chat. Rien
à redire, c'est l'animal parfait! Deuxièmement, le boitier est rose. La couleur
parfaite! Troisièmement, la brosse et la gamelle s'insèrent sur les côtés
permettant donc l'action qu'ils leur aient destinée. J'adore ce concept, mais je
ne sais pas trop pourquoi. Peut-être le fait de voir la brosse s'activer sur le
pelage de mon chat ou de voir une gamelle apparaître comme par magie dans
l'écran (la belle vie, quoi!). Quatrièmement, il y a plein d'endroits à
visiter et plein d'activité plutôt rigolote. Jusqu'à maintenant, je suis perdue
dans la ville, je ne retrouve plus ma "maison spéciale" donc je paume celle des
autres et je passe mon temps à danser avec mon ami le poussin et prendre une
douche chez mon ami la tortue. Sans parler du fameux jeu de boules qui me
captive... Ne me mentionner pas que ce jouet est pour les 6 ans et plus, je le
sais très bien! Même que j'ai eu du mal à cacher mon embarras à la
vendeuse.
— Oui, euh, excusez-moi... J'aimerais savoir où sont les
Petshop Pocket... de Littlest Pet Shop?
— Arf! Bonne question! Dans la
section des jouets. Je me rappelle quand je l'ai acheté c'était là que je l'ai
prit.
— Ah ok, cool, mais où exactement?
— Oh, je sais plus, j'avais
acheté ça à mon neveu.
— (Je suis sûrement la seule personne de 19 ans à
s'acheter un truc pareil) Haha... eh ben...
— Je vais appeler quelqu'un
pour t'aider!
— (C'est ça, fait don' ça!) Hehe, merci... (s'enfuit
dans la section des jouets)
J'ai dû subir le même genre de conversation une fois mon Petshop Pocket entre les mains... la vendeuse m'a vue me diriger vers les caisses! Pour faire exprès, la caissière avait l'air sur la drogue. Complètement lente avec une voix soporifique que le vieux monsieur en arrière de moi à dû voir mon impatience à vouloir ouvrir le putain d'emballage et jouer avec mon Petshop Pocket. Chose que j'ai faite dès que j'ai mis mes fesses dans l'auto, à coups de clé aux bons endroits.

Demain, je succomberai à la phase deux de mon contrat avec la
Faucheuse Tout Droit Sortie du Tamagotchi Jinsei. Direction Toys'R'Us pour
m'acheter le fameux Tamagotchi version 4.5!!! Il y a plein de nouvelles
fonctions sur cette version-ci. En plus, Bandai a eu la merveilleuse idée de
combiné Tamagotchi et Entama. C'est-à-dire qu'on garde les personnages
Tamagotchi (avec des nouveaux), mais on ajoute le principe qu'ils devront
étudier pour avoir une profession (animateur de télé, pop star, coiffeur,
etc.)! Il gagnera de l'argent avec lequel on pourra s'acheter plein de trucs
sur TamaTown! Si je me fis aux multiples images que j'ai vues, l'écran a l'air
d'avoir été amélioré lui aussi.
Maintenant, la seule chose qu'il me faudrait c'est mon Tamagotchi V.3 temporairement décédé. J'ai caché sa dépouille chez ma soeur et j'essaie de la convaincre de me le redonner puisque je lui ai trouvé un nouveau coeur (une pile CR-2032...Enfin, quelque chose dans le genre). Pour cela, je devrai répondre à l'ultimatum le plus difficile de ma vie : je vais au Festival de Jazz avec elle ou je dis adieu à mon Tamagotchi. Devinez ce que je ferai...!
- On dirait qu'il n'y a que moi qui soit hyper contente de ma nouvelle acquisition.
- Je suis trop émue, j'ai trouvée la saison 7 des Gilmore Girls sur Daily Motion! J'aimerais bien la trouver en torrent... question d'avoir les épisodes dans l'ordinateur mais surtout sans sous-titres français jaune agressant.
- Quand j'ai voulu montrer à ma mère comment utiliser la brosse de mon Petshop Pocket, elle s'est tellement éclaté qu'elle n'a pas voulu me le rendre pendant deux bonnes minutes. Je sais maintenant quoi lui acheter pour passer le temps durant ses pauses au travail, hahaha!
- Oh my God. Je veut mon Tamagotchi. MES Tamagotchis.
Humeur:
trop nyappy de son achat
Bande-son: les sons de mon Petshop Pocket!
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I might use this LJ for daily blogging and set it private to keep the bastards away. I prefer to think that I'm the only one to read about my life than to think that every one I know is making fun of me because they're so fuckin' empty.
And I never thought I had to come to this point with my "friends". I was better without any of "that".
It's early in the morning and I'm not making sense anymore... blah... but at least I've found my place to "hide" my stuff. I think.
- Humeur:
bitchy
Ce soir, j'ai lu quelques fanfiction d'AFI sur le célèbre AFI Slash. J'ai cherché une fiction avec Adam pendant un bon moment sans pouvoir en trouver une qui puisse m'intéresser vraiment... J'en aie tout de même lu une en diagonale, un truc à propos d'un Adam de 18 ans qui garde un Davey de 14 ans (puis on s'imagine très bien que le sexe est pas très loin), mais je n'ai pas accrocher. Les situations et les réactions étaient prévisibles et je trouvais Davey trop enfantin. C'était probablement voulu qu'il soit comme ça, remarquez. Néanmoins, j'étais sur ma faim et je le suis encore (message subtil du Gouvernement du Canada). Puisque je suis une éternelle fille en questionnement, je me suis mise à me demander pouquoi je n'avait encore jamais terminé une fiction. J'adore écrire et, dans toute la modestie dont je fait preuve à tous les jours, j'admet que j'ai une certaine imagination intéressante pour composer des histoires. Alors, quoi? (je suis un paradoxe ambulant).
Ensuite, je me suis mise à relire mon histoire humoristique que j'avais composée pour un examen de français durant ma formation générale. Je me suis souvenue que ma professeure avait bien rigolé et l'avait même fait lire à son mari! Pourquoi ais-je donc subitement arrêter d'écrire?! Elle m'avait même donné un bon compliment pour une précédente composition où mon personnage principal souffrait de dédoublement de personnalité. Mes proches aussi m'avaient encouragée, même mon père (c'est peu dire, hein). J'essaie encore de comprendre pourquoi j'ai arrêté, tout simplement. Il y a sûrement une raison, mais elle m'échappe. Pour le moment.
Maintenant, je suis prise avec une envie frustrante de composer, mais d'avoir l'impression de souffrir de constipation cérébrale. J'ai cette histoire glauque et morbide à souhait que je n'arrête pas de modifier sans jamais être satisfaite. Un jour, je trouve ça super et le lendemain j'ai envie de tirer dans mon écran. Eh oui, j'écris tout sur l'ordinateur parce que je n'ai pas envie que ma mère se remette à lire mes trucs (je suis pudique artistiquement et mentalement... et physiquement... euh...) et me questionne avec des questions ignorantes. Je n’ai pas envie d'expliquer à une personne comme ma mère pourquoi mon histoire raconte la tragédie d'une famille qui a été torturée puissance 1000 watts (j'épargne les détails pour m'épargner ladite explication chiante). Bref. J'ai mon fichier ouvert, et je regarde mon curseur de texte clignoter frénétiquement là où je serais sensée continuer mon chapitre. Et je bloque. Puis je frustre. Je tente et j'efface. Je vais pisser, je reviens et je recommence le même scénario.
C'est con!
- Humeur:
frustrée - Bande-son:RAM RIDER - Sun Lights Stars (yasutaka nakata 8FM mix)


